Education nationale : Gérard ASCHIERI, syndicaliste enseignant a fait le choix du Front de gauche.

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« Faire barrage à la droite et promouvoir des politiques véritablement alternatives sont pour moi indissociables. Pour cela il faut défendre des propositions qui répondent aux besoins sociaux (lutte contre les inégalités, défense des services publics, transports, logement, emploi, formation des jeunes…) en rompant clairement avec les logiques libérales ; il faut en même temps avoir la volonté de rassembler et le souci de l’unité de toute la gauche.  C’est pour cela que, sans être engagé dans un parti, je soutiens la liste Front de gauche. »
Gérard ASCHIERI, syndicaliste enseignant, le 17 février 2010.

Les crieurs du front de gauche !

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Des militants font campagne dans le sous-sol de Paris sur un mode humoristico-politique pour sensibiliser les voyageurs.

Il faut monter dans la rame et voir les visages ébahis des voyageurs pour le croire. « Bonjour, c’est le Front de gauche ! Levez la main ceux qui vont travailler ce matin ! Ah, ça fait pas lourd ! C’est la crise ! » A 8 heures du matin, effet de surprise garanti. Depuis plusieurs semaines, une dizaine de militants du Front de gauche, emmenés par la conseillère de Paris (Parti de gauche) Danielle Simonnet, sillonnent les lignes du métro en y jouant de petits sketches humoristico-politiques interactifs, mélangeant improvisation et scénario soigneusement ficelé. Objectif : aller à la rencontre des citoyens de manière originale et imprévue pour leur faire connaître les arguments du Front de gauche et les sensibiliser aux enjeux régionaux, dans un endroit où les partis ne mettent pas les pieds.

Une nouvelle façon de faire de la politique

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Nos amis du MPEP ont concocté des scénettes qu'ils jouent dans les marchés pour faire prendre conscience des enjeux des régionales sur un ton léger et ludique. Les voici en action et en image !

 

Et voici la chansonette qu'ils poussent lors de leur prestation :

Le logement : un enjeu majeur en île de france

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Pierre Laurent, Tête de liste du Front de Gauche pour les régionales en ile de france s’est rendu lundi 1er février à la Grande Hall de la Villette pour le débat sur la crise du logement organisé par la Fondation Abbé Pierre. Plusieurs représentants d’autres formations politiques étaient présents, François Bayrou (Modem), Harlem Désir (PS), Marc-Philippe Daubresse (UMP).

Le mal logement selon le 15è rapport du mal-logement en France c’est :

- 10 millions de personne victimes de la crise du logement
- 3,5 millions de mal-logés
- 80% des français qui estiment qu’il est « difficile » de trouver un logement, 37% « très difficile » (+11% par rapport à 2007).
- Un coût du logement en augmentation et qui constitue le premier poste de dépense des ménages : il est passé de 7890 euros en 2002 à 9700 euros en 2007 (+23%) et tient à la progression des charges de remboursement d’emprunt et des loyers.

Ce constat est d’autant plus révoltant qu’il signe l’échec patent de la politique de cette droite incapable du moindre résultat.

La progression du coût du logement a été d’autant plus forte que l’on dispose de revenu faibles et elle a donc pour conséquence de creuser les inégalités sociales au sein de la société française et de renforcer l’inégale distribution des revenus. Les difficultés d’accès au logement et le mal-logement constituent à la fois une insécurité sociale majeure et une atteinte à la dignité des personnes. Le silence des pouvoirs publics est coupable. La politique actuelle préfigure une aggravation de la crise du logement. Or, l’intervention publique s’est toujours révélée indispensable (pour favoriser le logement ouvrier au début du siècle, pour soutenir la construction après la seconde guerre mondiale, pour lutter contre la ségrégation et favoriser l’accès des plus modestes depuis vingt-ans).

Maison à 100.000 euros puis à 15 € par jour ; droit opposable au logement inappliqué ; vente à la découpe du logement social et aujourd’hui la proposition de Benoist Apparu d’acheter les logements vacants... Cette liste est bien trop longue de fausses solutions qui bénéficient aux seuls propriétaires de logement. Nous avons besoin d’une rupture ! L’élection régionale sera un véritable test. Si la région n’a pas à proprement les compétences en matière de logement, les leviers existent pour que ça change. C’est pourquoi, nous proposons :

  • La suppression de toute aide régionale aux communes qui ne respectent pas la loi SRU : Plus de subvention aux ghettos de riches !
  • Demander l’abrogation de la loi MOLLE et s’opposer à l’organisation par l’État de la spéculation foncière autour des gares du « grand huit » dans le cadre de son projet de Grand Paris.
  • Soutenir la création de 50 000 logements sociaux et augmenter le nombre d’hébergements.
  • Tripler les moyens consacrés par la Région au logement social et à la maîtrise publique du foncier par l’établissement public foncier.
  • Aller vers la création d’un service public du logement et de l’habitat par la création d’un syndicat régional sur le modèle du STIF assurant le respect des objectifs territoriaux de création de logements sociaux fixés dans le SDRIF.
  • Établir un programme de rénovation thermique des logements sociaux.

Voici un petit bout du débat avec une démonstration, si besoin était, que Mr Bayrou est bien un homme de droite.

 

 

Actions sur le terrain de la liste du Front de gauche :

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